L’auteur (ancien président des ciments Lafarge) constate que les Français aiment à la fois les PME prestataires de services de proximité et les groupes industriels mondialisés, les ex-« champions nationaux » comme Total, Michelin et PSA. Il rappelle que depuis trente-cinq ans les présidents successifs de la République française ont maintenu une certaine distance avec ces world companies, qui sont pourtant les principaux contributeurs au rééquilibrage de la balance commerciale et du budget de l’Etat, ainsi qu’au rayonnement de la France à l’étranger.

Il décrit les réorientations stratégiques, les changements organisationnels et les mutations culturelles opérés par...