Le livre part du constat d’une crise profonde de la perception du travail par nos contemporains. Autrefois, le travail était considéré comme faisant partie d’une condition humaine : gagner sa vie à la sueur de son front. Il fut ensuite vécu comme la participation de tous à un progrès collectif qui pouvait profiter à chacun. Aujourd’hui, le travailleur a le sentiment d’être balloté au milieu de considérations et de mutations non négociables, subies plus que choisies. Le contexte social et moral, marqué par l’affaiblissement de tous les repères collectifs et la prédominance de l’individualisme auto-référentiel, ne fait qu’aggraver le mal-être que génèrent l...
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