L’encyclique, qui « ne propose pas une analyse de l’IA, car il n’est pas possible d’en donner une définition univoque et complète », se concentre sur la dignité humaine et la responsabilité morale face aux technologies émergentes. Elle s’inscrit dans la lignée de celle de Léon XIII, qui a présenté la doctrine sociale de l’Eglise et insistait sur le fait que la recherche du profit ne peut pas être l’alpha et l’oméga d’une société d’hommes.
Le Pape explique deux raisons pour lesquelles l’ouvrage n’est pas technique : toute affirmation sur l’IA risque de devenir rapidement obsolète compte tenu de la vitesse à laquelle ces systèmes évoluent ; nous ...
Connectez-vous afin de poursuivre votre lecture
Vous souhaitez vous abonner ?Découvrez nos offres !

