On pourrait dire de Didier Lesimple : « un expert-comptable qui a mal tourné, un saltimbanque ». Sa mère l’imaginait pourtant dans la banque. Après quatre années en cabinet, à enchaîner près de 200 bilans par an, un désaccord sur une prime et un diplôme manquant le conduisent à claquer la porte.
À la fin des années 1980, alors que Michael Page arrive en France, il est présélectionné pour un poste en contrôle de gestion dans les essuie-mains. Mais un entretien au sein du groupe audiovisuel Sabre change la donne. Il y devient chef comptable, puis rapidement DAF, dans un secteur en pleine structuration après le discours de Jack Lang sur « l’industrie des programmes ».
Il...
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