L’intégration croissante des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans les financements a contribué à l’essor des prêts liés à la durabilité. Ces derniers, structurés sur mesure, semblent davantage propices au greenwashing. Il convient d’instaurer des garde-fous pour s’en prémunir.
L’intégration des critères ESG par les banques a conduit à la multiplication des engagements et des objectifs de durabilité, qui s’accompagne d’une nouvelle tendance : la structuration de prêts liés à la durabilité, plus connus sous le nom de Sustainability-Linked Loans (SLL).
Dans un SLL, l’emprunteur définit un ou plusieurs indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG), qu’il s’engage à améliorer, selon une trajectoire prédéfinie. La comparaison du résultat sur chaque indicateur avec l’objectif fixé est réalisée chaque année et donne lieu à un éventuel ajustement du coût du financement. Celui-ci...
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