Au tournant des années 2000, seuls 25 % des informations stockées étaient numériques. Aujourd’hui, ce chiffre atteint 98 % (Mayer-Schönberger & Cukier, 2014). Ce bouleversement est en grande partie dû à l’explosion des flux de données non structurées, générés en continu par les capteurs intelligents, l’Internet des objets et les communications de machine à machine. Ces données foisonnantes redéfinissent profondément les pratiques de la comptabilité financière et de gestion. Contrairement aux données traditionnellement structurées issues des systèmes d’information comptable (ERP, journaux, grands livres…), le Big Data englobe une grande diversité de formats ...